Tournois Machine a sous

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La chaîne leader de la télévision en France, TF1, et la Française des Jeux, premier opérateur grand public de jeu en France, annoncent, mardi 2 février, dans un communiqué, qu'elles « ont signé un accord de partenariat d’une durée de 3 ans, qui permettra de mettre à disposition des téléspectateurs et des internautes, un espace dédié aux jeux sur le site TF1.fr. En parallèle des sites de la Française des Jeux, cet espace sera présent sur le site de TF1 et sera opéré par la Française des jeux. Il reprendra l’offre de jeux de cette dernière (jeux de loterie, paris sportifs, poker). Il intégrera également des contenus exclusifs TF1 ainsi que des pronostics des « figures » de la chaîne. »

« Ce partenariat global prévoit également le sponsoring de programmes courts sur l’Antenne de TF1 en lien avec l’actualité sportive et la Coupe du Monde de Football. Il prévoit aussi la possibilité d’exploiter des licences de marque TF1 pour des jeux de grattage dans le réseau de la Française des Jeux, ajoute le communiqué. Ce Ce partenariat, novateur et porteur d’avenir pour les deux groupes, s’appuiera sur les valeurs partagées par les deux sociétés qui proposeront une offre de jeux sécurisée et responsable : une offre de jeux encadrée, notamment en matière de protection des mineurs et un accompagnement adapté des joueurs sur internet. »

La FDJ devrait s'associer, pour son offre de poker en ligne avec le groupe Lucien Barrière en créant une société commune, détenue à hauteur de 43,8% par chacun des partenaires et à 12,4% par Online Gaming 3D, qui a développé le site de casino en ligne lecroupier.com. La première version développée en 3D par Barrière Interactive Gaming (BIG) couvrait les jeux de machines à sous, roulette et black jack, pour un investissement de 15 millions d'euros. Le poker est arrivé à l'été 2009 et le lancement n'a eu lieu qu'en Grande-Bretagne, sous l'URL lecroupier.com.

Ce partenariat entre la chaîne premium et la FDJ pose la question de l'avenir du site de paris sportifs développé sous la marque eurosportbet.com par Serendipity, le fonds d'investissement présidé par l'ancien PDG de TF1, Patrick Le Lay. Nonce Paolini, qui a succédé à ce dernier à la tête de TF1 avait obtenu de Martin Bouygues le départ de M. Le Lay du conseil d'administration de la chaîne de télévision. M. Paolini souhaite tourner la page de l'époque Le Lay et la signature de l'accord avec la Française des Jeux en est une nouvelle preuve.

Le quotidien Le Monde, le 20 janvier dernier, indiquait que TF1 allait racheter les 50% détenus par Serendipity dans SPS, la société propriétaire de eurosportbet.com. Les 50% restants sont entre les mains d'Eurosport, la chaîne européenne de sport, filiale de TF1. SPS compte 70 salariés dont 15 bookmakers. Quelle sera ensuite l'attitude de TF1 ? Continuer à développer le site de paris en ligne sous la marque Eurosport, le revendre, où le fermer ? Pour l'instant, c'est l'inconnue.

Les casinos du monde entier en ont une ou même plusieurs, selon l’envergure de la maison. La machine à sous est un jeu, une machine qui génère des gains. Ici, le jeu consiste à aligner des signes ou des symboles marqués sur des cylindres rotatifs. Au moment où les tours stoppent, le joueur gagne lorsque les symboles sont identiques ou si la combinaison ressemble au modèle affiché au dessus de la machine. Ce jeu est palpitant, mais peut être extrêmement fructueux si la chance vous sourit.

Les concepteurs utilisent des symboles de la vie quotidienne comme des fruits, des lettres, des chiffres ou des dessins d’animaux pour rendre la machine encore plus attrayante. Idéogrammes, personnages fictifs, tout ce qui est médiatisé a accès aux roues des machines à sous.

Il existe une grande variabilité des modèles de machines à sous, d’autres un peu moins techniquement développés que d’autres mais cela n’empêche pas les casinos de faire plus de 80% de profit grâce à ce seul jeu. D’ailleurs, depuis que les jeux d’argent ont trouvé grâce auprès de toutes les couches sociales, la machine à sous s’est fabriquée sous de multiples aspects.

Au départ, cette machine qui sonne et qui clignote était moins sophistiquée. C’était en 1889, à Michigan aux Etats-Unis. L’ancêtre de la machine était alors un changeur de monnaie automatique. Son inventeur a eu l’idée de modifier l’appareil pour en faire un appareil divertissant. La mise au point de la machine lui prit beaucoup de temps car il en a fallu sept longues années pour qu’elle soit commercialisable.

La première vraie machine à sous ne fut mise sur le marché que 7 années plus tard à San Francisco. Le jeu révolutionnaire était alors né et son succès fut flagrant. Le modèle de l’époque était une caisse rudimentaire équipée de trois roues interne, d’un trou pour les pièces et d’un levier latéral pour ordonner le lancement des roues. Les propriétaires des saloons et les bars de l’ouest américain ont largement contribué à répandre ce jeu et à en faire son succès national.

Plus tard, les propriétaires de magasins de distribution en ont fait acquisition car ils ont jugé intéressant d’échanger les gains des acheteurs contre des articles de leur boutique. D’ailleurs, le cinéma et la littérature ont concouru à la rendre plus populaire encore. La machine à sous est toujours présente dans les westerns depuis les débuts du cinéma américain.

Mais la machine fut perfectionnée et commença à gagner le vieux continent. Le côté mécanique céda peu à peu la place à l’électronique. Les machines furent désormais équipées d’un système électronique de démarrage, de lancement et d’arrêt. Les signes défilent de façon aléatoire à une vitesse de 10000/s et le joueur peut donner l’ordre d’arrêt en appuyant sur une touche. La précision est à des fractions de secondes près. Aujourd’hui, l’évolution des technologies est telle que les machines à sous sont accessibles en quelques clics sur le net.

On est loin du levier mécanique d’antan car il suffit à l’index d’appuyer sur une touche pour que la combinaison de symboles ou de chiffres soit visible à l’écran. Les amoureux du jeu qui ne peuvent pas se déplacer ont droit à leur part de suspense en se laissant aller devant une interface bien animée. Et dans le monde, il existe des millions de machines à sous utilisées chaque jour par des millions de joueurs. A première vue, la machine à sous a l’air d’un jeu élémentaire.

Mais derrière cette colonne de chiffres qui clignote, il existe plusieurs détails intéressants pour un premier pas dans cet univers. Pour le commencement d’une partie, la machine demande une pièce ou un jeton. Ces jetons équivalent à une certaine mise inscrite à l’écran. Le jeu ne peut être lancé qu’une fois la somme atteinte. La diversité des types de machines rend les règles de ce jeu tout aussi diversifiées mais fréquemment le principe est le même. La machine affiche toujours ses règles comme les mises minimum et maximum, les combinaisons qui gagnent et les valeurs respectives des gains. Une fois le jeu lancé, le joueur n’a plus qu’à tirer le levier ou appuyer sur la touche « spin » pour faire défiler les symboles. Des jetons en plus ne vous permettront pas de jouer plusieurs parties parce que la machine est souvent programmée pour un jeu à chaque introduction de pièces. Mais il y a des façons d’augmenter un pari, selon les machines bien entendu.

Parfois, il y a l’affichage « bet one » qui signifie « parier plus ». Cette option sert à augmenter le pari d’une pièce ou d’un jeton. Mais le maximum est toujours de 3 jetons et pour faire ce parier, il suffit de cliquer sur « bet max » signifiant « parier le maximum ». Pour un certain type d’appareil, il est possible de récupérer les jetons qui n’ont pas encore été joués en cliquant sur le bouton « cash out » qui signifie « encaisser ». Quant à l’arrêt du défilement, il peut être provoqué par l’appui sur un bouton s’il s’agit d’une machine de vidéo loterie, sinon d’un coup sur le levier dans le cas d’une machine mécanique et d’un effleurement sur l’écran pour une machine tactile.

Le résultat s’affiche sur la vitrine ou sur l’écran. Il suffit de le comparer à l’affichage au-dessus de la machine et de voir les gains, ces derniers étant différents selon le type de la machine. En ligne, les gains s’affichent en haut de l’interface avant le lancement du jeu et varient selon les casinos virtuels tandis que les paiements se font par l’intermédiaire d’un compte bancaire ou d’un compte de jeu. En somme, le principe de la machine reste la composition d’une combinaison gagnante, obtenue de façon aléatoire, pouvant rapporter des gains selon des critères préétablis, et ce, où que l’on soit dans le monde, en réel ou en virtuel.

Quand l’autoroute en Espagne fait office de machine à sous intéractive !

Pour relancer l’activité sur ses machines à sous, le casino de Madrid a eu recours à une opération de marketing plutot originale et ludique.

A l’aide d’un panneau installé sur une passerelle d’autoroute, il proposait aux usagers de réussir à faire une photo avec 3 voitures rouges simultanément…les participants étaient invités à envoyer leur MMS via leur téléphone portable et le gagnant se voyaient offrir la coquette somme de 80 000 euros!

Cette opération publicitaire a été un franc succès car le casino s’est vu envoyé 15 000 MMS en 2 semaines et son taux de trafic sur ses machines à sous a augmenté de 16%.